• Se suspendre à ce fil que tu me tends,

    Il me faut alors lâcher celui qui me retient

    Dans cette réalité, où j’ai tant prospecté

    Au nom de la raison, pour une représentation

    Lâcher la dualité qui fait le bien et le mal.

     

    Ne plus rien juger de cette folie humaine,

    Surfer sur la vague, toutes les vagues.

    Une plume d'ange à la main.

     


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  • Je n'en connais qu'un, un seul qui brasse à ce niveau

    Les énergies.

     

    Mais il doit bien y en avoir d'autres...

    Peut être...

     

    Mais s'il est seul et que je sois seule

    Cela n'a pas d'importance.

     


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  • Il y a quelque chose de si fort

    Une force d’attraction irrésistible

    Qui fait "perdre" la tête, et fait si petit

    C’est du corps.

     

    Parfois se laisser aller à ce mouvement

    Comme retrouver les bras de sa mère

    Ou encore le chaud de son ventre

    La bouche retrouve le mouvement de succion

    Doux balancement intérieur.

     

    Et puis se défendre de cela, résister

    Et c’est juste que cela se fasse, il est question de grandir.

     


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  • Un jour tu m’as dit :

    « Je ne parlerai pas avec quelqu’un qui n’accepte le partage ».

    Et je l’ai accepté, contre moi,  je voulais tes mots rien que pour moi.

     


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  • Dans la flûte, flûte

    Que je t'envoyais le bambou

    Si difficile à trouver

    Tu fis des trous, petits trous

    Et quand elle fût prête

    L'enchantement de ton souffle

    Dans la colonne de vide...

     


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  • C’est comme ça que je fonctionne maintenant

    Avant cela m’habitait, mais je n’avais pas la force

    Pour vivre dans ce rapport aux choses

    J’allais chercher des réponses au dehors de moi.

     

    Puisses-tu entendre ces mots

    Clairs comme ce qui se dit en moi, en cet instant

    Nous parlerons encore, mais nous ne parlerons pas de maladie

    Je ne sais pas du tout de quoi, nous pourrons parler.

     


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  • Je t’ai aimé dans le silence, sans attente de toi

    Paix du soir s’ouvrant sur l’infinitude

    J’ai retrouvé le goût de la marche solitaire que j’aime tant.

     

    C’est si vaste, libre

     En tant de beautés qui crépitent

     Oh, Lumière.

     


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