• Dans la flûte, flûte

    Que je t'envoyais le bambou

    Si difficile à trouver

    Tu fis des trous, petits trous

    Et quand elle fût prête

    L'enchantement de ton souffle

    Dans la colonne de vide...

     


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  • C’est comme ça que je fonctionne maintenant

    Avant cela m’habitait, mais je n’avais pas la force

    Pour vivre dans ce rapport aux choses

    J’allais chercher des réponses au dehors de moi.

     

    Puisses-tu entendre ces mots

    Clairs comme ce qui se dit en moi, en cet instant

    Nous parlerons encore, mais nous ne parlerons pas de maladie

    Je ne sais pas du tout de quoi, nous pourrons parler.

     


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  • Je t’ai aimé dans le silence, sans attente de toi

    Paix du soir s’ouvrant sur l’infinitude

    J’ai retrouvé le goût de la marche solitaire que j’aime tant.

     

    C’est si vaste, libre

     En tant de beautés qui crépitent

     Oh, Lumière.

     


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  • Au rythme de la rose qui s’ouvrait et se fermait

    Traquant la faiblesse, l’auto-contemplation en moi

    Gardant les yeux ouverts sur l’horizon

    Ce mirage où tout se construit et se déconstruit

    Sans bruit.

     

    Et la conviction que ce qui resterait

    Ce qui se révélerait au bout de ce chemin

    Aura gagné en authenticité.

     


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  • Il n’y a pas de vérité

    En dehors de l’instant de se parler

    Quand nous parvenons à le faire, voilà tout.

     


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  • Tu me parlais d’un pays que j’avais oublié

    Je t’écoutais, je le redécouvrais.

     

    Cela aurait pu rester dans cette suspension

    Cela aurait du rester dans cette suspension

    Cela Est resté dans cette suspension.

     

    Quelque chose vibre doucement

    Qui ni ne t’appartient, ni ne m’appartient.

     


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  • « Tu as fumé mes mots ! »

    Que me disais-tu là ?

    Peut être me parlais-tu de cet état d’enthousiasme qui est mien.

     

    Peut être que dans cet état de si grande intimité

    On ne devrait pas se montrer, et surtout se taire !

    C’est vouloir partager et partager n’est pas du vouloir.

     

    Mais regarde, c’est un mouvement d’ouverture qui se fait

    Le même quand je marche dans cette nature si vivante

    Quand j’écoute le chant des oiseaux...

     

    Alors si cela s'est fait avec tes mots

    C’est bien que quelque chose de vivant les a soufflés.

     


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