• Il semble et c'est une évidence

    Que j'ai été malheureuse sans raison

    De l'être

    Comme je suis maintenant heureuse

    Toujours sans raison

    Entre les deux … cette lutte.

     


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  • « Mon père, pardonnez-moi parce que j’ai beaucoup péché. »

    De l’autre côté de l’isoloir, elle savait l’homme jeune et beau qui écoutait. Il y avait peu qu’il était arrivé celui-là, et le dimanche à la messe les belles venaient rien que pour le voir, elle les avait remarquées.

    Comme d’hab, elle s’accusa de ce qui à la maison faisait des crises depuis la plus tendre enfance, en ces mots familiers : elle avait piqué de la nourriture. Même qu’elle se souvenait de cette chose incroyable, de la mère quittant un moment la maison pour une course, et qui ce jour là, avait…

    Oui, elle avait montré à l’enfant la tapette à souris, comment cela se déclenchait, que les doigts si menus resteraient coincés dedans ce piège, si la voleuse venait à lever le couvercle de la boîte à pain pour commettre quelques larcins de cette pâte dorée et croustillante. La tapette à souris fut placée là.

    Incrédule l’enfant avait suivi du regard la démonstration de la mère, se disant : « Ce n’est pas possible, elle ne peut pas vouloir cela… »

    Pour autant, elle n’avait jamais cessé de flirter avec le mal, et régulièrement se laissait aller à quelques péchés de gourmandises. Soulever le couvercle du pot de crème fraîche et caresser du doigt, ou encore quelques pincées de gruyère râpé dans son emballage de papier... Venait toujours ce moment, où le penchant l’emportait, et ainsi mettait en évidence sa forfaiture, et les cris de la mère.

    De l’autre côté de l’isoloir, un rire moqueur : « Mais ce n’est pas un péché que de manger quand on a faim ! »

    Elle se trouva un peu vexée devant l’évidence de sa naïveté, celle que l’on concède par peur. Mais, en même temps, libérée du jugement de ses aînés.

    Elle rentra, et déclara fièrement que l’abbé avait dit que … Elle prit réjouissance à la mine déconfite des parents.

    Voilà que leur bon dieu, les rappelait à l’ordre !

     

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  • Le refus aura fait désespérance

    Tendre les mains vers la lumière

    Alors qu’il n’y a rien d’autre à faire que de vivre.

     

    En soi, qui est au-delà du moi, se dit

    Et s’entend la perfection du monde.

     


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  • Maintenant il vous faudra faire l'effort de comprendre
    Comprendre que chacun de mes mots en votre direction est amour.


    Taisez-vous si vous en décidez

    Cela ne change rien, ne changera rien

    A l'amour que j'ai pour vous.

     


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  • Pour l'heure l'intensité travaille...

    Fort !

    C'est physique avec des effets physiques

    L'esprit doit habité cela.

     

    Ce que tu ne comprends pas

    C'est que cette intensité amoureuse

    Je la vis, sans cesse, nuit et jour

    Cela travaille le corps

    Et mon esprit ne cesse de chavirer

    Au bord tout au bord

    Et quoi faire ???

     

    Il n'y a rien à faire

    Cela se fait

    Peut-on se rejoindre en Cela ?

    Je ne sais pas...

     


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  • Iba

    Je n'ai pas pitié et je vous aime
    Je n'ai pas de pitié parce que je vous aime
    L' amour ne connaît ni les limites, ni les catégories
    L'amour n'est pas restreint par l'acte sexuel
    Mais l'acte sexuel peut le restreindre
    Et même l'anéantir tant l'acte peut être violent
    D'une violence inouïe, la plus grande des violences qui soit.

     


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  • Ils sont rares, ceux qui savent l'art de rêver

    Non comme une fuite, mais bien un fil

    Sur lequel funambules danser !

     

    Ils sont rares ceux qui ne cherchent pas à tirer

    A hue, à dia, à eux, le beau

    Et plafff, cela devient laid .

     

    Ils sont rares les danseurs, les joueurs de pipeaux

    Dans la nuit qui s'effiloche je les vois, et je suis là-bas

    Avec eux, cette danseuse avec la robe rouge.

     

    Noirs les bas, rouge la robe légère et courte

    Un corps pour la comédie, tout est comédie

    Alors jouons ! Les amis !

     


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