• Je me moque bien de savoir

    Si une autre fois nos mains se sont touchées

    Si nos corps se sont caressés.

     

    Cela ne prend aucune forme

    Ni celle d’une espérance, ni celle des regrets.

     


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  • Je m'étais retirée de tout !

    Et je sais que c'est le chemin, mais...

    Voilà !

     

    J'étais là... à faire mes petits comptes

    Engagée, c'est sûr, à la manière de celui

    Qui pense prendre la porte de derrière

    Comme ça "semblant que c'est pas exprès"

    Un jour être là, et un autre matin n'y être plus.

     

    Mais les signes sont venus dans ce désert

    Me dire que NON, pas encore, pas comme ça !

    Alors là... la vieille personne 

    Ça soupire, ça geint, ça traîne les pieds !

     


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  • Il semble et c'est une évidence

    Que j'ai été malheureuse sans raison

    De l'être

    Comme je suis maintenant heureuse

    Toujours sans raison

    Entre les deux … cette lutte.

     


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  • Maintenant il vous faudra faire l'effort de comprendre
    Comprendre que chacun de mes mots en votre direction est amour.


    Taisez-vous si vous en décidez

    Cela ne change rien, ne changera rien

    A l'amour que j'ai pour vous.

     


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  • Pour l'heure l'intensité travaille...

    Fort !

    C'est physique avec des effets physiques

    L'esprit doit habité cela.

     

    Ce que tu ne comprends pas

    C'est que cette intensité amoureuse

    Je la vis, sans cesse, nuit et jour

    Cela travaille le corps

    Et mon esprit ne cesse de chavirer

    Au bord tout au bord

    Et quoi faire ???

     

    Il n'y a rien à faire

    Cela se fait

    Peut-on se rejoindre en Cela ?

    Je ne sais pas...

     


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  • Iba

    Je n'ai pas pitié et je vous aime
    Je n'ai pas de pitié parce que je vous aime
    L' amour ne connaît ni les limites, ni les catégories
    L'amour n'est pas restreint par l'acte sexuel
    Mais l'acte sexuel peut le restreindre
    Et même l'anéantir tant l'acte peut être violent
    D'une violence inouïe, la plus grande des violences qui soit.

     


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  • Ils sont rares, ceux qui savent l'art de rêver

    Non comme une fuite, mais bien un fil

    Sur lequel funambules danser !

     

    Ils sont rares ceux qui ne cherchent pas à tirer

    A hue, à dia, à eux, le beau

    Et plafff, cela devient laid .

     

    Ils sont rares les danseurs, les joueurs de pipeaux

    Dans la nuit qui s'effiloche je les vois, et je suis là-bas

    Avec eux, cette danseuse avec la robe rouge.

     

    Noirs les bas, rouge la robe légère et courte

    Un corps pour la comédie, tout est comédie

    Alors jouons ! Les amis !

     


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