•  Celui-là n'avait peur de rien

    Ni du trop, ni du trop peu

    Il faisait avec tout, en tout.


    Celui-là était si doux

    Dans son baiser

    Souche, il était.


    Jamais, il ne disait

    Ce qui devrait être fait

    Accueillant ce qui Est.


    Magie de l'alchimie en soi.


    Transmutation instantanée

    Des forces contraires

    En forces mariées.

     

    Est-il mort celui-là ?

    Sa trace est là

    C'est elle que je hume

    Sans peur et sans regret

    Et je ne suis pas la seule

    A faire ça.

     


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  • Vivant tout simplement vivant

    En tellement d'intensité et de beauté

    Non que cela explose dans tous les sens

    Tout simplement, infiniment vivant...

     


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  • Les mots, tu vois

    Je les laisse glisser

    C'est ta bouche que j'ai aimé.

     

    Bouche cerise

    Bouche gourmande

    Bouche pulpeuse.

     


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  • Je ne comprends pas

    Pourquoi ?

     

    Écoute...

    Aimer c'est s'ouvrir

    S'ouvrir quand le moment est venu

    C'est permettre l'éveil des énergies

    Le niveau de conscience s'élève

    Le travail intime commence

    Pour une naissance.

     

    Et s'il avait aimé ?

     

    Ah, s'il avait aimé !

    Mais il n'a pas aimé.

     

     

    Alors l’Être s'est trompé ?

    Ce n'était pas lui !

     

    Si c'était bien lui

    Pour l'énergie qui le meut

    Qui a permis l'ouverture

    De l'amour en moi

    C'était ça l'important.

     

    Et s'il avait aimé ?

     

    Chuttt, laisse

    Tout est bien...

     


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  • Je caresse ton visage

    Ton visage transparent

    En un sourire si doux.

     

    Il ne t'a jamais aimée, tu sais ?

    Oui, je sais...

    C'est sans importance, il suffit que moi

    Je l'ai aimé.

     


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  • L'image est jolie, merci

    « La pluie sur le velux »

    Encore que sous ces latitudes

    La pluie, ce sont des pluies

    Torrentielles et venteuses

    Qui arrachent et brisent

    La civilisation avec ses promesses

    De sécurité, espoir, demain

    N'a aucune chance d'exister.

     

    Pour autant...

    Tous les temps en même temps

    Le lit posé sur la ligne transversale

    De cette maison, nous avons dormi

    Nous ?

    Oui pour l'observateur, je suis seule

    Et dans mon lit, et dans la maison, et dans la vie

    Pour l'observateur seulement !

    Parce qu'en vérité....

     

    D'abord y'a les chats et le petit cadeau du ciel

    Et puis les voisines et H. qui est entrain de mourir

    Dans son lit là-haut sur la ligne transversale il passe

    Et puis le village étendu dans les bras de ce trou de montagne

    Et puis, une île entre le ciel et l'eau

    Et puis, au bout de l'océan, l'Afrique et tous ses déserts

    Et puis, la planète bleue, dans cet infini

    Jamais fini...

     


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  • Oui, tout cela est tout ce qu’il y a de plus humain, qu’on parlera encore de mensonge, d’illusion, et pourtant, rien ne se fera sans que nous nous réconciliions avec notre part d’humanité.

    Ces mots ne viennent pas faire reproche, ils sont ceux que j’ai besoin de te dire, à toi, puisqu’il s’agit de la relation de moi à toi. Besoin de dire pour qu’ils ne m’étouffent pas là, dans la poitrine en cette tristesse.

    Fais comme tu as besoin de faire, sans me lire, sans me répondre, je vais mieux venant vers toi.

    Maintenant je peux sincèrement te souhaiter une bonne soirée.

    Je peux aussi t’adresser mes pensées affectueuses.

    A plus

     


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