• Pour l'heure l'intensité travaille...

    Fort !

    C'est physique avec des effets physiques

    L'esprit doit habité cela.

     

    Ce que tu ne comprends pas

    C'est que cette intensité amoureuse

    Je la vis, sans cesse, nuit et jour

    Cela travaille le corps

    Et mon esprit ne cesse de chavirer

    Au bord tout au bord

    Et quoi faire ???

     

    Il n'y a rien à faire

    Cela se fait

    Peut-on se rejoindre en Cela ?

    Je ne sais pas...

     


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  • Iba

    Je n'ai pas pitié et je vous aime
    Je n'ai pas de pitié parce que je vous aime
    L' amour ne connaît ni les limites, ni les catégories
    L'amour n'est pas restreint par l'acte sexuel
    Mais l'acte sexuel peut le restreindre
    Et même l'anéantir tant l'acte peut être violent
    D'une violence inouïe, la plus grande des violences qui soit.

     


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  • Ils sont rares, ceux qui savent l'art de rêver

    Non comme une fuite, mais bien un fil

    Sur lequel funambules danser !

     

    Ils sont rares ceux qui ne cherchent pas à tirer

    A hue, à dia, à eux, le beau

    Et plafff, cela devient laid .

     

    Ils sont rares les danseurs, les joueurs de pipeaux

    Dans la nuit qui s'effiloche je les vois, et je suis là-bas

    Avec eux, cette danseuse avec la robe rouge.

     

    Noirs les bas, rouge la robe légère et courte

    Un corps pour la comédie, tout est comédie

    Alors jouons ! Les amis !

     


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  • De nos doigts malhabiles nous aurons repoussé

    La fine couche de sable qui dissimulait

    Ne voyant pas que ce geste participait

    Prenant peur nous nous serons frappés

    La poitrine, et cela était aussi utile

    Nous croyant perdus nous aurons pleuré

    Et ces larmes ont lavé

    Des mains se tendaient

    Que nous aurons refusé de saisir

    Et cela était juste.

      

    Alors, oui

    Le dire

    La vie est un chemin d’éveil

    Pour tous et en tout.

     

    Il n’y a pas de passage trop étroit

    Ni de montagne trop haute

     Ni de désert trop aride

     Ni de plaine trop fertile.

      

    Tout Est, à sa juste place

     Qui se fait.

     

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  • Comme la fleur se dit 

    Et le parfum, et la montagne 

    Au-delà du bleu du ciel 

     

    Déjà publié ici

     


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  • Suis une fille de la plaine

    Du ciel à découvert

    De l’horizon loin, loin, là-bas

    Me voici à vivre dans un trou

    De montagnes.

     

    Les premières promenades

    Dans les hauts encaissés

    Faisaient étouffement

    Qui cédait les bas retrouvés

    Et puis le temps a passé.

     

    Le soir marchant avec les chiens

    J’aime aller jusqu’où le nid

    Se fait si intime

    Là, je les entends murmurer

    Leur secret de pierres.

     

    Tout n’est plus que vibration.

     


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  • Il suffit d’en décider

    La liberté précède, on ne court pas après

    Le chemin est en nous

    Tantôt il nous lève bien haut

    Tantôt il nous fait fouiller là où nous errons encore.

     

    L’écriture a participé de tout cela

    En solitaire et dans son partage

    Elle a rempli son rôle et je ne peux que remercier

    De cet outil qui m'a été donné

    Non comme un talent, mais bien comme un outil.

     


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